Les 19 et 21 novembre, le service de l’écologie intégrale a organisé et animé un séminaire sur le thème de l’écologie intégrale avec une perspective qui insiste sur le sens des limites à l’égard de l’univers et à l’égard de l’homme.
La fresque du climat
Les étudiants de L1 en histoire du droit ont vécu la fresque du climat avec un débrief orienté autour de l’espérance.
Cela a été rendu possible grâce aux bénévoles de l’équipe du service et d’autres animateurs bénévoles proche d’Église Verte et de CVX 🙂! Merci à eux !
C’est pour nous aussi l’occasion de passer 2 messages :
D’abord, nous invitons tous les animateurs chrétiens de la fresque du climat, et qui sont d’accord pour être sollicité pour des animations de la fresque, à se manifester auprès du SEI. Ceci afin que l’on puisse vous solliciter dans le cadre de séminaire comme celui-là, dans des paroisses, pour des communautés ou tout autre cadre dans lesquels cela pourrait être pertinent de réaliser la fresque du climat.
⇒ Contact, comme d’habitude 😉 : ecologie.integrale@catholique-nantes.cef.fr
Ensuite, nous invitons toutes les paroisses, mouvements, groupes à proposer à ses paroissiens, membres, de vivre cet atelier qui permet de renter dans la dimension systémique des crises et dérèglement en cours.
Cela a été notamment le cas des étudiants de l’UCO qui ont été marqués par les impacts de notre consommation et les conséquences de l’organisation de notre société sur le climat et la biodiversité.


Laudato Si dans le cadre des limites planétaires
Lors de la seconde session, les étudiants ont découvert les 9 limites planétaires avec la théorie du donut que si vous ne connaissez pas, nous vous invitons à aller creuser ici 😉. La théorie du donut propose un modèle qui allie enjeux environnementaux et justice sociale.

Puis, après une sensibilisation à l’écoblanchiment ou greenwashing, les étudiants ont eu une introduction aux messages clés de Laudato Si et ont découvert le tour de force d’avoir réussi à allier la justice sociale et le soin pour la création qui avant avait tendance à s’opposer jusque-là.

- La clameur de la terre et celle des pauvres sont un même cri que nous ne pouvons pas ignorer et qu’il faut entendre ensemble, c’est la dimension « intégrale » de l’écologie proposée par le Pape François.
- Que tout est lié et donc que les plus pauvres sont aussi les premiers touchés par les conséquences des crises écologiques en cours.
- La crise écologique a sa racine dans les organisations et structures humaines présentes dans nos sociétés actuelles.
C’est l’occasion aussi pour nous d’inviter à (re)lire ce beau texte qui aura 10 ans l’année prochaine, mais qui a encore beaucoup de chose à nous dire.



