Rétrospective de deux groupes

Le groupe Eglise Verte de Sainte Marie de Doulon à Nantes nous partage généreusement sa rétrospective des dernières années : ce qu’ils ont vécu au sein de leur groupe et ce qu’ils ont partagé en paroisse.

Le groupe Fraternité Ecologie d’Ancenis nous partage également leurs « petits pas et projets ».

Merci à eux de nous donner des inspirations et du courage pour continuer à être acteur là où nous sommes 🙂

PS: Pour information, c’est la dernière fois que nous publions ici. Tous les articles de ce site qui ont alimenté de façon très riche et intéressante nos réflexions, seront migrés vers le site du diocèse.

L’eau de la Bible à aujourd’hui

L’eau sourd dans de nombreux livres de la Bible, elle est à l’origine même de la vie.

Dans la Bible l’eau est soit suffisante, soit rare, mais jamais abondante sauf lors du déluge. Le peuple hébreu réclame très souvent de l’eau au cours de l’Exode. Le roi Salomon aurait fait creuser une réserve d’eau entre Bethléem et Hébron, Ezechias a fait creuser un tunnel pour capter une source. C’est aussi un moyen stratégique, utilisé dans la guerre contre les rois d’Assyrie. Les thématiques bibliques sont toujours présentes aujourd’hui. Nous sommes dans une période de réchauffement global, mais aussi de dérèglement climatique, sécheresse et inondations sont plus fréquentes. C’est notre consommation qu’il nous faut interroger, autant que notre incapacité à préserver la ressource.
Le conflit Israël Palestine n’est que l’un des conflits sur l’eau, mais il a lieu en « Terre Sainte ». D’autres conflits sont latents, qui n’ont pas débouché sur des guerres. L’eau, facteur de paix ou de guerre ? Cela dépend des hommes, cela dépend de nous.

Pour le peuple hébreu l’eau douce est un bienfait, la mer est un danger. Daniel qui voit les quatre vents soulever la mer, quatre bêtes énormes en sortir. Les apôtres sont affolés par la tempête. Mais chaque fois Dieu sauve les hommes, et dans l’Apocalypse la mer disparait. Commander aux flots, apaiser la tempête, est un rêve des humains depuis toujours. Ce rêve serait-il un appel intérieur ?

N’ayez pas peur disait Jean-Paul II. Mais ne faut-il pas apprendre à avoir peur ? Non de la mort, qui sera l’occasion de notre rencontre avec notre Seigneur et Créateur, mais de la mer qui monte et submerge les rivages, de la destruction de la biosphère et de la menace de la sixième extinction ?

Pourquoi le déluge ? Parce que les hommes s’écartent de Dieu. C’est le moyen choisi par Dieu pour détruire ce monde corrompu. C’est une destruction mais aussi une renaissance puisque les enfants de Noé repeupleront ensuite toute la Terre.

Quels enseignements pour nous aujourd’hui ? Nous nous approchons, lentement au regard du temps des hommes, très rapidement au regard des temps géologiques, de la sixième extinction de la biodiversité. Selon la Bible, le déluge dura 40 jours et les eaux se retirèrent au bout de 10 mois. Combien de temps faudrait-il pour faire renaître la vie sur l’ensemble de la Terre ? Lors de la dernière extinction, il y a 60 millions d’années, cela a pris environ 5 millions d’années Il vaudrait mieux éviter de provoquer cet événement. Après le déluge Dieu avait promis de ne plus détruire la Terre. Aujourd’hui c’est nous qui la détruisons.

L’eau est dans la Bible un obstacle, mais qui devient un passage avec l’aide de Dieu. Le passage de la Mer Rouge avec Moïse, puis le passage du Jourdain avec Josué. Dans la Bible point de frontière infranchissable, Dieu aide à les traverser. Qu’en est-il pour nous ? Les frontières se ferment de plus en plus aux hommes avec la construction de murs et de clôtures de barbelés. Dieu viendra-t’il au secours des exilés ? Le principe de l’accueil inconditionnel est une forme profondément incarnée de la charité, et de l’espérance.

Dans l’Ancien Testament l’eau guérit des maladies et guérit du péché. Elle guérit des maladies, le général syrien que le prophète envoie se laver dans le Jourdain. Elle guérit du péché. L’eau qui jaillit du côté droit du temple assainit tout ce qu’elle touche.

Jésus guérit le paralytique sans même le plonger dans l’eau, il lave les yeux de l’aveugle qui est déjà guéri. Le symbole de l’eau qui purifie est présent, mais virtuel, c’est Jésus qui guérit.

Et si le pouvoir purifiant de l’eau venait de la nature vivante de l’eau ?  C’est une invitation à considérer l’eau de la rivière comme une interlocutrice, partie comme nous de la Création.

L’eau pure est présente dans la Bible, l’eau polluée apparaît plus rarement, mais alors toujours polluée volontairement par Dieu ou avec l’appui de Dieu. Le peuple hébreu n’avait pas encore inventé les produits chimiques qui polluent les eaux. Que Dieu pollue l’eau pour punir les hommes nous interroge. Avons-nous pris la place de Dieu ? Quand l’eau est souillée c’est par la volonté de Dieu (le Nil rouge plein de sang), les anges dans l’apocalypse qui rendent l’eau impropre en y versant de l’absinthe.

La définition de l’eau pure devient de plus en plus incertaine. Nous polluons l’eau source de vie et, avec les PFAS, pour « l’éternité ». Ce n’est pas l’éternité promise, ce n’est pas l’eau qui purifie, au contraire. C’est un appel de plus à respecter l’eau et la Création.

On distingue dans la Bible trois types d’expression de la relation de Dieu avec l’eau donnée aux hommes. Dieu envoie de l’eau pour nourrir la terre du peuple choisi. Dieu protège l’homme comme l’eau abreuve la terre. Puis l’eau devient symbole de vie en Dieu. Il nous faut écouter tant la clameur de la terre que la clameur des hommes. Dieu ne tend-il l’oreille qu’à la clameur des hommes, l’esprit de Dieu qui irrigue l’esprit de l’homme est-il devenu sourd à la clameur de la terre ? Il nous revient de retrouver la force originelle de l’eau, nous ne sommes pas de purs esprits.

L’accès à l’eau est décrit comme un droit ouvert à tous, « Venez vers l’eau, même si vous n’avez pas d’argent ». C’est un appel, l’eau est alors utilisée au sens allégorique de la parole de Dieu.  En revanche le refus d’accès à l’eau est une faute, le don de l’eau à celui qui demande est valorisé dans le Jugement dernier, et il s’agit alors de l’eau physique. L’eau est un bien commun, elle est un besoin vital pour tous, elle n’est pas produite par l’homme, elle est mise à disposition ce qui n’est pas la même chose. Vous m’avez donné à boire, dit Jésus. Pourrons-nous encore donner à boire si l’eau se raréfie et devient de plus en plus chère ? Quelle est cette société qui privatise ce qui nous est donné, l’eau, la terre, bientôt l’air. Malheur à celui qui refuse de l’eau, souvenons-nous de cette parole.

L’eau est transformée en sang comme dans les sept plaies d’Egypte, où l’eau du Nil est changée en sang. A Cana, Jésus change l’eau en vin. Le liquide peut dissoudre, certains disent que nous sommes dans une société liquide, mais alors nous perdons notre prochain. Le liquide peut aussi nous conduire vers une société plus proche du Royaume de Dieu, comme la rivière irrigue les pâturages. A nous de choisir.

L’eau nous constitue et fait mémoire en nous de notre origine. C’est le symbole d’un appel à la conversion sous de multiples aspects. Elle manque à plus de 800 000 habitants sur la Terre, c’est un appel à la conversion de nos modes de vie qui rejoint ses dimensions spirituelles.

Texte complet ci-dessous :

Enjeux écologiques et spirituels de mon alimentation

Cette fiche pratique réalisée par Eglises vertes national nous invite à nous interroger sur notre rapport au Vivant, et plus particulièrement aux animaux. La consommation excessive de viande et de viande issue d’un élevage intensif présente de lourdes conséquences sur notre écosystème (déforestation, gaz à effet de serre, pollution des eaux, biodiversités, etc.). L’enjeu est également spirituel : Michel-Maxime Egger (écothéologien orthodoxe) nous le rappelle : la nature n’est pas que le lieu de la manifestation de Dieu. C’est aussi le lieu de Sa présence, dans chaque créature. Cela suppose de renouveler mon regard sur la Création et d’adopter une nouvelle vision et une nouvelle manière d’habiter la terre. Bonne lecture !

Que fait mon argent à la banque ?

Il y a quelques semaines, pendant le temps pour la création, nous avons partagé une lettre qui invitait à questionner nos pratiques dans le domaine des finances, c’est-à-dire dans la gestion de notre argent. Vous avez été nombreux à être touchés par ce sujet et à manifester le désir de vous engager concrètement ! Nous nous réjouissons !

Nous avons aussi cependant entendu que beaucoup ne savaient pas par quel bout commencer !

C’est pourquoi, nous avons réalisé l’infographie ci-dessous afin de vous guider pour que vous puissiez passer à l’action 🙂!

Bonne lecture

Séminaire Écologie Intégrale à l’Université Catholique de l’Ouest à Rezé

Les 19 et 21 novembre, le service de l’écologie intégrale a organisé et animé un séminaire sur le thème de l’écologie intégrale avec une perspective qui insiste sur le sens des limites à l’égard de l’univers et à l’égard de l’homme.

La fresque du climat

Les étudiants de L1 en histoire du droit ont vécu la fresque du climat avec un débrief orienté autour de l’espérance.

Cela a été rendu possible grâce aux bénévoles de l’équipe du service et d’autres animateurs bénévoles proche d’Église Verte et de CVX 🙂! Merci à eux !

C’est pour nous aussi l’occasion de passer 2 messages :

D’abord, nous invitons tous les animateurs chrétiens de la fresque du climat, et qui sont d’accord pour être sollicité pour des animations de la fresque, à se manifester auprès du SEI. Ceci afin que l’on puisse vous solliciter dans le cadre de séminaire comme celui-là, dans des paroisses, pour des communautés ou tout autre cadre dans lesquels cela pourrait être pertinent de réaliser la fresque du climat.

⇒ Contact, comme d’habitude 😉 : ecologie.integrale@catholique-nantes.cef.fr

Ensuite, nous invitons toutes les paroisses, mouvements, groupes à proposer à ses paroissiens, membres, de vivre cet atelier qui permet de renter dans la dimension systémique des crises et dérèglement en cours.

Cela a été notamment le cas des étudiants de l’UCO qui ont été marqués par les impacts de notre consommation et les conséquences de l’organisation de notre société sur le climat et la biodiversité.

Laudato Si dans le cadre des limites planétaires

Lors de la seconde session, les étudiants ont découvert les 9 limites planétaires avec la théorie du donut que si vous ne connaissez pas, nous vous invitons à aller creuser ici 😉. La théorie du donut propose un modèle qui allie enjeux environnementaux et justice sociale.

Puis, après une sensibilisation à l’écoblanchiment ou greenwashing, les étudiants ont eu une introduction aux messages clés de Laudato Si et ont découvert le tour de force d’avoir réussi à allier la justice sociale et le soin pour la création qui avant avait tendance à s’opposer jusque-là.

  • La clameur de la terre et celle des pauvres sont un même cri que nous ne pouvons pas ignorer et qu’il faut entendre ensemble, c’est la dimension « intégrale » de l’écologie proposée par le Pape François.
  • Que tout est lié et donc que les plus pauvres sont aussi les premiers touchés par les conséquences des crises écologiques en cours.
  • La crise écologique a sa racine dans les organisations et structures humaines présentes dans nos sociétés actuelles.

C’est l’occasion aussi pour nous d’inviter à (re)lire ce beau texte qui aura 10 ans l’année prochaine, mais qui a encore beaucoup de chose à nous dire.

Découvrez la ferme du Fresne ! Des visites à la ferme pédagogique ou des ateliers dans vos écoles !

Stéphanie et Jean-Paul vivent dans le pays de Retz, au cœur des marais salants. Venez découvrir le monde du vivant grâce à leur ferme pédagogique. Leur association Agir Ensemble intervient directement dans les écoles, en proposant des ateliers pour les élèves, sur la biodiversité, l’eau, etc. Ou alors venez visiter la ferme, en famille, groupe, avec votre classe ! Voici ci dessous les informations pour les contacter et découvrir leur offre pédagogique. Merci à eux pour ce travail essentiel de sensibilisation qu’ils font, et leur engagement pour la Création.

Témoignage : Un week-end au Village de l’eau cet été

LA JOIE D’ETRE ENSEMBLE

« Dis, tu n’irais pas au village de l’eau le week-end du 19 juillet ? » Ainsi m’interpelle Paul un animateur avec qui je travaille toute l’année en périscolaire. Il est question de deux manifestations d’ampleur contre les méga-bassines qui s’implantent un peu partout dans le Poitou en dépit des critiques scientifiques. L’enjeu c’est bien sûr de rappeler l’aberration écologique de ces constructions qui viennent fragiliser les écosystèmes en pompant les nappes phréatiques, avec une manifestation devant une bassine en construction, mais aussi dénoncer la visée productiviste des cultures en allant bloquer le deuxième port céréalier de France lié à l’exportation à la Rochelle.* Pendant toute la semaine à Melle dans la Vienne, il y a la base arrière au « village de l’eau » : beaucoup de rencontres en perspective. Dont un groupe de chrétiens de Lutte et Contemplation.

Comme tant d’autres, j’ai vu les reportages sur Sainte Soline, entendu des manifestants et des personnalités politiques traumatisés par la violence. En demandant autour de moi qui veut bien m’accompagner, je recueille du soutien mais aussi beaucoup de « prends soin de toi, fais attention », marqueurs de la réputation qui entoure désormais ces manifestations du collectif No Bassaran et des Soulèvements de la terre.

Au village de l’eau, je découvre une autogestion impressionnante : tables-rondes de haute-volée, stands militants, armada de tentes, de toilettes sèches. Un fonctionnement en « prix libre » et un respect des règles remarquable. Bienveillance et sérénité règnent et illustrent une joie d’être ensemble ! Bien loin des clichés véhiculés par le ministre de l’intérieur démissionnaire.

La préfecture a interdit les deux manifestations des vendredi et samedi. Le dispositif répressif est important. Le lieu du premier rassemblement a changé à la dernière minute, le périmètre initial étant complètement bouclé. Nous allons ainsi passer une partie de la journée à jouer à cache-cache avec les forces de l’ordre et rejoindre Migné-Auxerre, près de Poitiers. Derrière-moi deux jeunes passagers aguerris aux réseaux sociaux sont branchés sur les messageries cryptées signal et telegram qui indiquent en temps réel où sont les barrages.

« Nous sommes tous des éco-terroristes ! « … Slogans, chansons et fanfare nous accompagnent dans la bonne ambiance, sous un soleil de plomb.  Mais nous sommes très vite arrêtés par les lacrymos jetées par les forces de l’ordre dans un champ de blé à peine fauché : la paille qui  n’avait pas encore été ramassée s’embrase et nous fait rebrousser chemin.

Rien n’arrête la joie d’être ensemble. Ni les hélicos qui tournent la nuit au-dessus du camping, ni les charges de la police montée pour empêcher les manifestants de sortir du village, ni les contrôles et les confiscations de matériel. Pas même la présence minoritaire des blacks blocs à la Rochelle, ayant balayé l’ambiance pacifique des participants pourtant tellement perceptible et justifiant l’injustifiable répression disproportionnée de la police qui nous a coupé le chemin du retour du port à grands renforts de gaz. Je ramène dans ma voiture deux jeunes filles choquées par la manière dont elles se sont retrouvées nassées pendant une demi-heure. J’ai eu plus de chance, j’étais avec le cortège clownesque et familial qui longeait la mer.

Non, rien n’arrête la joie d’être ensemble ! Il y a cette jeunesse qui ne lâche rien, cette créativité des pancartes, des masques, les baignades improvisés après les manifs dans la rivière ou dans l’océan, un climat de confiance, de tolérance et de non-violence, du dialogue aussi avec des riverains apeurés et/ou enfermés dans un système productiviste sans avenir.

Le dimanche matin, des chrétiens ont organisé une célébration interreligieuse en pleine nature, en lien avec la paroisse locale. Des affiches ont été apposées au village de l’eau et ont amené certains jeunes « pas particulièrement croyants ». Nous sommes une quarantaine et là encore, c’est la joie d’être ensemble. Avec un commentaire d’Évangile qui nous rappelle l’importance de reconnaitre la présence de Dieu dans les rencontres, dans la création, mais aussi dans la créativité des résistances.

Oui, loin des velléités de « toute croissance » (je devrais dire de « toute puissance »), un autre monde est possible ! Il fait vraiment penser à ce que disait déjà un certain Isaïe « Voilà un monde nouveau qui germe, ne le voyez-vous pas ? »

Anne Gruand (paroisse église verte St Jean-St Jacques Ste Famille, Nantes)

Pour aller plus loin :

*explications détaillées de Vincent Vierzat dans cette vidéo de 13 mn Partager c’est sympa qui rend compte des journées de manifestations

**article de François Mandil de lutte et contemplation qui s’est retrouvé face à un agriculteur le menaçant d’un fusil en pleine nuit avant la deuxième manifestation : On ne gagnera pas sans empathie

ET L’ARTICLE DE LA VIE SUR LES TEMPS SPI PROPOSES PENDANT LE VILLAGE DE L’EAU:

Une marche méditative pour Le temps pour la Création à Pornic

Dimanche 15 septembre 2024 sur le territoire de Saint Jean Le Baptiste en Retz, le petit groupe eucuménique Eglise Verte a organisé, spécialement pour « le Temps pour la Création » une marche contemplative et méditative sur le thème de l’Espérance. 25 personnes ont pu profiter d’un soleil éclatant sur le port de Pornic ! De leur côté, quelques poussettes et enfants avaient un parcours spécial adapté à leur âge. Les adultes ont ainsi pu goûter un temps personnel de méditation et de prière, guidé par notre petite feuille de route (ci-jointe), et ils en redemandent ! 😉

Puis nous avons rejoint le culte protestant accueilli dans la Maison St Paul qui nous a offert le verre de l’amitié suivi d’une belle célébration eucuménique pour la Création, en présence d’un membre du SDUC (Service Diocésain pour l’Unité Chrétienne), avec plus de 50 participants. Le mot du pasteur Florence LUSETTI a été un temps fort (voir le texte-joint) pour notre assemblée.

A noter : le guide très simple pour la prière personnelle pendant la marche qui peut servir à tous les groupes : LE DEMANDER AU SERVICE DE L’ECOLOGIE INTEGRALE SI VOUS ETES INTERESSES

Avec Sa Création rendons gloire à Dieu !

Nathalie Le Peltier, pour Eglise Verte Pornic

« Aimer cette Création que Dieu aime » Comment écologie et foi sont liées ?

Retour sur une initiative d’une quarantaine de paroissiens des groupes Église verte de Saint-Sébastien et de Saint-Jacques-Saint-Jean-Sainte-Famille qui se sont
retrouvés pour un temps de réflexion le 5 avril dernier dans l’église de Saint-Sébastien.

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Messe de la création le 14 septembre 18h30 à l’église St-Philippe et St-Jacques à Sautron

🌿 Le Temps pour la Création nous invite à prier et à agir pour prendre soin de la Création. Il a lieu chaque année entre le 1er septembre, journée de prière pour la sauvegarde de la Création, et le 4 octobre, fête de saint François d’Assise. Cette année, le thème international est Espérer et agir avec la Création – Les prémices de l’espérance (Rm 8, 19-25).

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